Le Horps

Photo du Horps

Le Horps possède un riche bâti granitique, des paysages vallonnés et tranquilles mais il est aussi animé par des activités dans sa campagne et son bourg grâce à son artisanat et commerce, ses associations, son école et ses services.

Informations pratiques

Nom du maire : Gérard DUJARRIER
Adresse de la mairie : 8 rue des Moulins 53640 Le Horps
Téléphone : 02 43 03 94 71
Mail : mairie.lehorps@wanadoo.fr

Horaires d’ouverture de la mairie :

– Mardi : 9h-12h30 / 14h-17h30
– Mercredi : 9h-12h30 / 14h-17h30
– Jeudi : 9h-12h30 / 14h-17h30
– Vendredi : 9h-12h30 / 14h-17h30
– Samedi : 9h-12h

Présentation du Horps

Nombre d’habitants : 797
Superficie : 23,27 km²
Gentilé : Les Horpéens

Son riche bâti granitique, ses paysages vallonnés et tranquilles mais aussi les activités de sa campagne et de son bourg avec son artisanat et commerce, ses associations, son école et ses services (garderie, cantine, accueil de loisirs).

– Altitude moyenne d’environ 230 m, le bourg étant situé sur un plateau (de 300 m environ) et entouré d’une ligne de sommets (287m, 291 m, 280 m, 301 m allant du Sud au Nord). Le point culminant étant situé non loin du village du « Houssel ».
– Dans la vallée coule l’Aisne qui prend sa source près de la « Chopinière » ; c’est un affluent de la Mayenne.

Origine du nom

Selon les sources, l’origine du nom du Horps est controversée. Pour certains, ce nom viendrait de « limites » et pour d’autres, il serait issu d’un mot germanique signifiant marécage.Toujours est-il que, comme dans toute la région, les terres du Horps étaient entièrement recouvertes de forêts au début du Moyen âge.

Histoire

Les premiers témoignages d’une présence humaine dans la région sont constitués de vestiges mégalithiques (pierres à écuelle) situés à mi chemin de Champéon et du Horps au lieu dit de la « Chaire au diable ». Ce n’est qu’à partir du XIIè et XIIIè siècle, donc de l’époque féodale que se retrouvent les premières mentions relatives à notre localité.

Qui étaient les seigneurs du Horps dans ces époques lointaines ? Dès le XIIIè siècle, la seigneurie du Horps relevait à foy et hommage lige de la Châtellenie de Lassay. Les seigneurs étaient tenus de payer chaque année vingt cinq livres à la recette de cette châtellenie. Les domaines concernés couvraient un territoire grand comme la commune actuelle du Horps et l’ancienne commune de Courberie.

Vers le milieu du XIVè siècle, après avoir été la possession des seigneurs de Couterne ; Annette de Couterne, héritière de la maison porte en mariage la terre du Horps avec celles de Couterne à Guillaume des Vaulx, seigneur des Vaulx en Champéon. C’est ainsi qu’elle fut possédée successivement par Guillaume, Jéhan et Geoffroy des Vaulx qui comptaient parmi les plus puissants seigneurs du Bas Maine.

La terre du HORPS passe alors à sa tante. Guillemette des Vaulx, qui la transmit à son petit fils, René de Chauvigné. Après ce dernier, ses descendants en ligne directe : François puis Louis et Roland de Chauvigné en héritèrent. Roland de Chauvigné n’ayant laissé que deux filles, l’aînée de celles-ci, Judith eut la terre du Horps en partage.

Judith de Chauvigné se remarie avec Jehan de Madaillan, seigneur de Montataire et gentilhomme calviniste qui suivait la fortune du roi de Navarre, le futur Henri IV. De cette union naquit Isaac de Madaillan qui se rend en 1639 acquéreur de la châtellenie de Lassay. Il obtint quelques années après du jeune roi Louis XIV l’érection en marquisat des terres de Lassay, du Boisfroult, du Horps et de Lamboux réunies.

Dès lors, jusqu’à la révolution qui provoqua la disparition de l’ancien régime, la terre et seigneurie du Horps au lieu de relever comme auparavant des seigneurs de Lassay fut directement possédée par eux. De la seigneurie du Horps, relevaient soit à foy et hommage, soit autrement un certain nombre de terres nobles ou roturières avec constructions seigneuriales dont les plus considérables étaient celles de la Barre, de la Malindrière, de la Varie, de la Coispellière et de Lamboux.

En conclusion, d’après les mémoires sur la généralité de Touraine, de l’Anjou et du Maine de 1664 à 1689, les terres nobles du Horps étaient ignorées ou peu considérées en haut lieu. Le terroir était décrit comme étant maigre, propre au seigle, avoine et carabin et le tiers est en landes et brières sans aucune vigne. Pour se faire une idée des charges pesant sur les roturiers ; sur 237 feux, personne n’est exempt de la taille. Les impositions représentaient 4900 livres tournois en 1679.

MAYENNE COMMUNAUTÉ / LES COMMUNES